Le Grès

“Tu es libre, 

    Tu te poses  sous mes mains, sous les meurtrissures de l’outil qui de temps à autre viennent faire le lien entre moi et ta matière.

    Et je te pétris. Calmement en douceur la ligne se courbe, ploie, se pare, se développe et dépose au sol les frontières de tes bases. L’édifice de ton corps se révèle. Seule l’élévation permettra de sentir ta plénitude, ta force et ta fragilité. De quelles faiblesses t’es-tu construite ? De quelle lassitude t’es-tu laissé envahir ? Toutes ces questions sont présentes sous la courbe et la ligne… ”